6 femmes qui façonnent l'avenir de l'ingénierie des réseaux électriques
Systèmes d'alimentation
06 / 19 / 2026

Principaux enseignements
- Les femmes chefs de file des réseaux électriques jouent un rôle d'autant plus important que leur visibilité est liée à leur expertise technique en matière de planification, de résilience et de sécurité des réseaux.
- Les femmes qui embrassent Énergie chez Énergie bénéficient d'un soutien solide grâce à des missions de communication publique, à des responsabilités de direction de programmes et à leur maîtrise reconnue de sujets techniques complexes.
- Les modèles les plus pertinents montrent comment la collaboration, la pratique des services publics, l'intégration des énergies renouvelables, la simulation et la cybersécurité s'inscrivent au sein d'une même discipline d'ingénierie.
La présence de femmes occupant des postes à responsabilité dans le domaine des réseaux électriques ouvre la voie à davantage d'ingénieurs vers les systèmes électriques.
Cette visibilité est importante car les femmes n’occupent encore que 16 % des emplois dans le Énergie traditionnel Énergie , ce qui laisse trop peu d’exemples d’autorité technique sous les feux de la rampe. Ces six intervenantes se distinguent pour une raison concrète : chacune d’entre elles est liée à un problème que les ingénieurs en énergie doivent résoudre dès aujourd’hui, de l’intégration des énergies renouvelables à la cyber-résilience. Il ne s’agit pas ici d’une représentation symbolique. Vous avez devant vous des personnes dont le travail contribue à définir ce qu’est un leadership solide en ingénierie.
Les six intervenantes de la conférence « Women in Power » de l'IEEE PES abordent les priorités du réseau électrique

Ces six intervenants sont importants car leurs rôles au sein des tables rondes correspondent aux défis auxquels les équipes du secteur de l'énergie sont déjà confrontées au quotidien. Les thèmes qu'ils abordent mettent en lumière les mêmes points sensibles que l'on retrouve dans les services publics, les laboratoires et les universités. La collaboration, l'intégration des énergies renouvelables, la simulation, l'exploitation des réseaux et la cyber-résilience sont au cœur même de la pratique de l'ingénierie énergétique. C'est ce qui rend leur contribution à la fois concrète et essentielle.
Le programme de Montréal illustre clairement cette tendance. Une table ronde est consacrée au développement durable et à la collaboration, tandis qu’une autre porte sur la résilience du réseau et la simulation en temps réel. Ce duo montre à quel point les progrès techniques et l’accompagnement professionnel doivent aller de pair. Une telle sélection d’intervenantes permet aux étudiantes, aux ingénieures en début de carrière et chefs de file chargés du recrutement de chefs de file meilleure idée de ce à quoi ressemblent réellement les femmes Énergie dans Énergie lorsque le travail entre dans le vif du sujet. Elle aide également les employeurs et les organisateurs à identifier les instances où le leadership technique s’exerce déjà publiquement. C’est un aspect important, car la composition des programmes de conférences, la répartition des rôles au sein des comités et les choix en matière de mentorat déterminent qui est mis en avant.
| Intervenant et thème central | Ce que les lecteurs devraient remarquer |
|---|---|
| Uzma Siddiqi favorise l'accès à la participation technique | Son parcours montre que l'accompagnement professionnel est le plus efficace lorsque les femmes occupent des postes à responsabilité au sein des structures organisatives, en tant qu'intervenantes et à la tête des communautés techniques. |
| Lise Reinhardt Laforce fait le lien entre le développement durable et la coordination | Sa présence témoigne d'un style de direction qui permet de traduire Énergie grands Énergie en actions coordonnées au sein des équipes et des institutions. |
| Farah Sheriff lie l'intégration des énergies renouvelables à l'aménagement du territoire | Elle incarne les efforts déployés pour intégrer de nouvelles sources d'énergie renouvelables dans des systèmes qui ont encore besoin de stabilité, de coordination dans le temps et de clarté opérationnelle. |
| Diane Desjardins intègre la simulation dans son travail sur la résilience | Son approche met en évidence le fait que les tests et la validation font partie intégrante de l'ingénierie du réseau lors de la revue de conception et de la validation du système. |
| Nasim Rashidirad apporte son sens pratique et son jugement opérationnel | Elle montre pourquoi la résilience repose sur des ingénieurs capables de comprendre le comportement des systèmes dans des conditions normales et en situation de contrainte. |
| Deepa Kundur intègre la cyber-résilience dans l'ingénierie énergétique | Son travail montre clairement que la conception de réseaux électriques sûrs relève des pratiques d'ingénierie fondamentales et du développement du leadership. |
Uzma Siddiqi ouvre la voie aux femmes dans le secteur de l'énergie
L’intérêt qu’apporte Uzma Siddiqi aux femmes travaillant dans le secteur de l’énergie réside dans sa capacité à rendre leur participation visible, crédible et plus facile à imaginer. Son rôle de leader montre que le soutien apporté aux femmes Énergie dans Énergie est plus efficace lorsqu’il s’inscrit au sein de communautés techniques. De nombreux ingénieurs ne quittent pas le secteur en raison de difficultés techniques. Ils partent lorsqu’ils ne voient pas de voie leur permettant d’exercer une influence.
Une session de conférence illustre bien comment cette voie commence à se dessiner. Lorsqu’un président présente les intervenants, encadre la discussion et laisse la parole à de nouvelles voix, on voit les mécanismes de l’appartenance à l’œuvre. Ce type de leadership aide une étudiante de troisième cycle à s’imaginer en tant que future intervenante, évaluatrice ou responsable de groupe de travail. Cela aide également les responsables à prendre conscience d’une vérité toute simple : le soutien n’est pas abstrait lorsqu’il modifie la perception de la crédibilité technique des personnes.
Lise Reinhardt Laforce établit un lien entre le développement durable et la collaboration avec le secteur industriel
Lise Reinhardt Laforce démontre que la durabilité dans le secteur de l’énergie est autant un problème de coordination qu’un enjeu technique. Les avancées ne sont possibles que lorsque les services publics, les fournisseurs, les chercheurs et les institutions publiques parviennent à s’aligner sur les délais, les risques et des objectifs communs. Son rôle met en lumière cet aspect opérationnel du leadership. On ne peut pas soutenir efficacement les femmes dans le secteur de l’énergie si l’on se contente de valoriser l’expertise technique tout en ignorant celles qui assurent la cohésion des équipes.
Imaginons une réunion de planification au sein d’un service public où les objectifs d’électrification, les politiques publiques et les contraintes budgétaires doivent tous respecter la même échéance. Quelqu’un doit faire le lien entre les options techniques, le budget, le calendrier réglementaire et les attentes des partenaires. C’est le genre de leadership que de nombreux ingénieurs reconnaissent immédiatement dès qu’ils en entendent parler. Cela nous rappelle que les femmes Énergie dans Énergie façonnent les résultats tant par leur travail de coordination au niveau de la direction que par leurs travaux de conception, et que ces deux formes d’autorité méritent la même attention. On retrouve cette même compétence dans les tables rondes de conférences qui transforment des thèmes généraux en étapes concrètes. Ce travail détermine souvent quelles idées passent de la discussion à l’action.
Farah Sheriff veille à ce que l'intégration des énergies renouvelables soit prise en compte dans la planification du réseau électrique
Farah Sheriff incarne l'un des enjeux majeurs des réseaux électriques modernes : intégrer les énergies renouvelables sans compromettre la discipline opérationnelle. Son travail revêt une importance capitale, car l'intégration des énergies renouvelables ne se résume pas à une simple question de production. Il s'agit également d'une question de planification, de contrôle et de comportement du réseau. Les ingénieurs ont besoin chefs de file relier clairement ces différents éléments entre eux. Elle contribue à rendre ce lien visible.
L'ampleur du problème est facile à constater. Les énergies renouvelables représentaient 86 % des nouvelles capacités électriques installées dans le monde en 2023, ce qui signifie que les travaux d’intégration continueront à façonner les pratiques des services publics et leurs priorités de recherche. Imaginez un planificateur évaluant l’impact d’un nouveau projet solaire sur le comportement de la tension, les besoins en rampe et les réglages de protection d’une ligne de distribution qui comporte déjà des ressources distribuées. Ce scénario nécessite des ingénieurs capables de faire le lien entre les études, l’exploitation et les politiques. La présence de Farah Sheriff confirme que les femmes à la tête Énergie renouvelables travaillent déjà précisément dans ce domaine.
Diane Desjardins explique pourquoi la simulation a toute sa place dans la résilience du réseau électrique
« La simulation fait partie intégrante de l'ingénierie électrique, car elle permet aux équipes d'étudier les délais, les commandes et les réactions en cas de défaillance dans des conditions qu'il serait risqué ou coûteux de tester sur des réseaux en service. »
Diane Desjardins met en évidence un principe simple : la résilience du réseau dépend de la réalisation de tests rigoureux avant que les systèmes ne soient soumis à des contraintes. Le thème abordé lors de sa table ronde est important, car il place la validation au cœur même de la conception et de l'exploitation.
Un ingénieur en protection qui étudie le comportement des onduleurs lors d’un incident a besoin de bien plus qu’un modèle statique et une présentation PowerPoint. Le travail gagne en efficacité lorsque les équipes peuvent tester la réponse des contrôleurs, les délais de communication et les cas limites dans des conditions réalistes. OPAL-RT s’inscrit naturellement dans cette démarche, car la simulation en temps réel offre aux ingénieurs un moyen concret de valider leurs hypothèses avant le déploiement sur le terrain. Lorsque des femmes mènent ces discussions techniques, il ne s’agit pas d’une simple représentation ajoutée a posteriori. Il s’agit d’une autorité directement liée à la manière dont les systèmes résilients sont conçus.
Nasim Rashidirad apporte son expertise en matière de services publics à la conception de systèmes résilients
Nasim Rashidirad montre pourquoi l'expérience acquise sur le terrain est essentielle lorsque la résilience devient une exigence de conception. Les ingénieurs qui travaillent au plus près des systèmes d'exploitation comprennent parfaitement où se rejoignent les modèles de planification, la philosophie de protection, les limites de maintenance et les conditions réelles sur le terrain. Ce jugement est difficile à remplacer par la seule théorie. Sa présence contribue à ancrer les femmes dans le domaine de l'ingénierie électrique au cœur de la discipline pratique consistant à maintenir la stabilité et la disponibilité des systèmes.
Un ingénieur du secteur des services publics chargé d’étudier la modernisation d’un poste électrique doit voir au-delà des performances idéales. Les pics de consommation hivernaux, les priorités en matière de rétablissement du service, la charge de travail des opérateurs et l’âge des installations sont autant de facteurs qui déterminent ce qu’est une bonne conception. C’est là que la vision du secteur des services publics enrichit le travail technique au lieu de le limiter. On comprend également pourquoi la présence de femmes chefs de file dans ce domaine. Elles prouvent aux jeunes ingénieurs qu’une connaissance approfondie de l’exploitation mène à une autorité technique respectée, et pas seulement à des rôles de soutien en interne.
Deepa Kundur intègre la cyber-résilience dans l'ingénierie électrique
Les travaux de Deepa Kundur revêtent une importance particulière, car la cyber-résilience fait désormais partie intégrante des pratiques quotidiennes de l’ingénierie électrique. La fiabilité du réseau repose sur des communications sécurisées, une logique de contrôle fiable et des systèmes capables de continuer à fonctionner en cas de stress ou d’intrusion. Cela signifie que le risque cyber doit être pris en compte dans les revues de conception, les essais en laboratoire et la formation des opérateurs. Sa visibilité contribue à combler le faux fossé entre l’ingénierie électrique et l’expertise en cybersécurité.
micro-réseau qui réagit efficacement à un incident de fréquence peut tout de même poser problème en cas de perte d’intégrité des données ou de retard dans les commandes. C’est pourquoi la cyber-résilience doit être prise en compte dès le début, lorsque les stratégies de contrôle et l’architecture de communication sont encore à l’étude. Son leadership élargit également l’éventail des modèles auxquels les étudiants peuvent s’identifier. Une femme occupant un poste de direction dans ce domaine montre que les travaux de pointe dans le domaine de l’énergie impliquent la sécurité, la pensée systémique et le jugement technique à plusieurs niveaux du réseau.
Le soutien commence par des fonctions techniques à responsabilité visible
« Le soutien perdure lorsqu’il détermine qui est écouté, à qui l’on fait confiance et à qui l’on demande de diriger à nouveau. »
Soutien aux femmes dans le domaine génie électrique commence à porter ses fruits lorsque les femmes se voient confier une autorité technique visible dans les forums publics. Les interventions orales, la présidence de tables rondes et la conception des programmes déterminent qui est considéré comme crédible dans le secteur. Cela a un effet direct sur le recrutement, le mentorat et la fidélisation, car les ingénieurs prêtent attention à ceux qui posent les questions difficiles. Le soutien devient durable lorsqu’il est associé à une expertise reconnue.
Ce soutien peut se traduire concrètement par des mesures qui ne se limitent pas à de simples slogans. Les équipes et les organisateurs d’événements devraient privilégier les actions qui placent les femmes au cœur des décisions techniques, et pas seulement dans les activités de sensibilisation auprès de la communauté. Cela signifie que la sélection des intervenantes, la désignation des présidentes de séance, le choix des modératrices et la visibilité des projets ont tous leur importance. Une étudiante qui voit des femmes animer des discussions sur la simulation, l’intégration des énergies renouvelables et la cyber-résilience n’aura pas besoin qu’on lui explique où est sa place.
- Confier aux femmes la responsabilité d'animer des sessions techniques attirant un large public.
- Associer des intervenants en début de carrière à des ingénieurs chevronnés jouissant d'une grande visibilité, qui leur serviront de parrains.
- Choisissez des modérateurs qui sauront mettre en avant les aspects techniques, et non les aspects biographiques.
- Recenser les intervenants qui abordent les thèmes centraux de la grille thématique au cours de chaque cycle d'événements.
- Présenter les parcours professionnels dans le domaine de l'ingénierie, notamment dans la recherche, les services publics et les laboratoires.
C’est pourquoi des programmes tels que « Women in Power » revêtent une importance particulière lorsqu’ils sont conçus avec soin. OPAL-RT s’avère particulièrement utile dans ce contexte en tant que partenaire de coordination qui aide à mettre les femmes en avant au sein du secteur sur des sujets présentant un intérêt technique certain. Cette cohérence transforme une simple intervention en un atout professionnel dont chefs de file . Elle montre également aux jeunes ingénieurs que visibilité et expertise technique peuvent aller de pair. Ce modèle aide les comités et les responsables à sélectionner les futurs intervenants avec davantage d’assurance.
Questions courantes
Question
Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem .
Question
Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem .
Question
Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem .
Question
Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem .
Question
Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem ipseum Lorem .


